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Contexte
Depuis son ouverture à la ratification le 16 mars 1998, le protocole de Kyoto a été ratifié par 156 pays (à l’exclusion des États-Unis et de l’Australie), et est entré en vigueur en février 2005. En France, cela s’est traduit par le décret n°2005-295 du 22 mars 2005, permettant la mise en œuvre des modalités de fonctionnement au niveau de l’Union Européenne.
Dans le cadre de ce protocole, de nombreux états dont la France ont choisi de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dont le CO2 fait parti. En conséquence, des efforts ont été réalisés dans le but de valoriser et promouvoir les énergies « propres », à savoir des énergies qui émettent peu ou pas de gaz à effet de serre, ou tout du moins qui n’augmentent pas la quantité de gaz à effet de serre présente.
Si on considère le cas particulier des énergies fossiles, d’une part leur utilisation accroit de manière importante la quantité de CO2 produite, et d’autre part la chute des réserves disponibles augmente notablement et immuablement le coût de la facure énergétique. On comprend alors qu’il soit urgent de trouver et développer des énergies alternatives.
Parmi l’ensemble des solutions envisageables, le bois-énergie est une des réponses que l’on peut apporter à ce problème.
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